Whoomies publie le premier baromètre du coliving en France

La crise sanitaire, véritable catalyseur, a bouleversé et accéléré la plupart des secteurs, notamment celui du logement. L’essor du télétravail et les changements d’habitudes de la vie courante, ont renforcé le sentiment d’isolement social et accentué l’envie de vivre en coliving notamment chez les Millenials. Pour la première fois en France, Whoomies dresse un état des lieux et des perspectives du marché du coliving.

Feb 16, 2021
Sommaire

Dans les grandes villes, un Français sur deux de 18-34 ans a déjà partagé un logement en colocation ou résidence. La tendance du partage s’installe durablement chez les jeunes générations et s’applique désormais au marché immobilier.

Quelle que soit l’échelle du logement, en colocation traditionnelle ou résidence adaptée (étudiante, jeunes actifs, séniors) ou niveau de service proposé, le concept du coliving révolutionne le vivre-ensemble et notre manière de penser l’habitat urbain.

Une solution poussée par la crise du logement

On recense aujourd’hui 3 millions de chambres en colocation en France, 5000 chambres en résidences de coliving dont 50% en IDF, et 2500 en projet ​(source BNP Paribas Real Estate)​ et 135 000 logements en résidence étudiante pour le parc privé. Avec une moyenne de 10 demandes pour une offre disponible en zone tendue, le marché immobilier présente encore une marge d’adaptation importante.

Chaque année, la demande en coliving augmente de 20% en moyenne. Sur la période post-confinement numéro 1, d’avril à septembre, Whoomies a observé une accélération importante de l’augmentation des volumes de recherche des locataires, d’environ 30% par mois, prouvant l’intérêt croissant des Millenials pour le logement partagé.

Poussé par l’augmentation constante du prix des loyers (​3% en moyenne d’augmentation annuelle des prix des loyers depuis 20 ans, source BNP Paribas Real-estate​) et les évolutions des modes de vie, l’immobilier se réinvente et le coliving opère sa révolution auprès des Millenials. ​44% d’entre eux (et 52% en IDF) seraient désormais prêts à adopter ce mode de logement si les conditions d’accès au logement étaient plus flexibles qu’un logement traditionnel.

Un rempart contre l’isolement social accentué par le confinement

96% des Millennials vivant en coliving considèrent que vivre à plusieurs leur a permis de mieux vivre le confinement. Au-delà des avantages économiques procurés, qui restent un critère de choix essentiel pour 60% d’entre eux, le coliving est un mode de logement de plus en plus choisi pour la vie en communauté (31%), pour la localisation (27%), et pour la flexibilité et les services (34%) dans le cas des résidences qui le proposent.

LA réponse aux enjeux de la ville durable

66% des Millenials considèrent que le coliving est la solution de logement qui répond le mieux aux enjeux de la ville durable, à savoir :

1) Rendre la ville plus attractive et accessible

L’accessibilité des loyers et le fait de rencontrer des nouvelles personnes pour mieux s’intégrer dans les grandes villes sont des avantages indéniables du coliving (pour 81% des Millenials).

2) Réduire l’impact environnemental

41% de la consommation énergétique provient de l’habitat. Le coliving contribue, grâce à la mutualisation, à la réduction de la consommation énergétique

3) Repenser les usages de l’habitat

En bénéficiant d’une meilleure localisation et qualité de logement, les usages du logement (télétravail généralisé) et la mobilité urbaine sont repensés. Les Millenials choisissent, pour près de 25% d’entre eux, un espace de coliving pour les services tout inclus (internet, espaces de coworking). Le coliving permet de répondre aux enjeux de fracture numérique en offrant des espaces équipés et adaptés aux nouveaux modes de travail.

Les dernières évolutions que nous avons connues conduisent les bâtiments et le secteur immobilier en général, à s’adapter à ces mutations rapides pour offrir des espaces plus évolutifs, multi-usages et collaboratifs répondant à une nouvelle demande de plus en plus forte. Quand l'économie du partage façonne la ville, la mutualisation des espaces communs permet le développement de logements plus durables.

Lauren Dannay, co-fondatrice de Whoomies

“ Entre confinés, chacun, à sa manière, a expérimenté une forme de colocation choisie ou subie. Aussi, l’effet d’isolement est intensifié pour les personnes vivant seules. Le concept de distanciation sociale pourrait, à première vue, porter préjudice aux espaces de coliving ou de colocation. La réalité est tout autre. Il existe un besoin de “vivre ensemble” qui subsistera au Covid-19. Alors, la répartition de la “surface utile” du logement, entre espaces de vie collectifs et privatifs, est fondamentale pour assurer une bonne expérience de vie en communauté. Le coliving est une tendance sociétale de fond et représente un enjeu majeur pour penser la ville de demain.“

Dans les grandes villes, un Français sur deux de 18-34 ans a déjà partagé un logement en colocation ou résidence. La tendance du partage s’installe durablement chez les jeunes générations et s’applique désormais au marché immobilier.

Quelle que soit l’échelle du logement, en colocation traditionnelle ou résidence adaptée (étudiante, jeunes actifs, séniors) ou niveau de service proposé, le concept du coliving révolutionne le vivre-ensemble et notre manière de penser l’habitat urbain.

Une solution poussée par la crise du logement

On recense aujourd’hui 3 millions de chambres en colocation en France, 5000 chambres en résidences de coliving dont 50% en IDF, et 2500 en projet ​(source BNP Paribas Real Estate)​ et 135 000 logements en résidence étudiante pour le parc privé. Avec une moyenne de 10 demandes pour une offre disponible en zone tendue, le marché immobilier présente encore une marge d’adaptation importante.

Chaque année, la demande en coliving augmente de 20% en moyenne. Sur la période post-confinement numéro 1, d’avril à septembre, Whoomies a observé une accélération importante de l’augmentation des volumes de recherche des locataires, d’environ 30% par mois, prouvant l’intérêt croissant des Millenials pour le logement partagé.

Poussé par l’augmentation constante du prix des loyers (​3% en moyenne d’augmentation annuelle des prix des loyers depuis 20 ans, source BNP Paribas Real-estate​) et les évolutions des modes de vie, l’immobilier se réinvente et le coliving opère sa révolution auprès des Millenials. ​44% d’entre eux (et 52% en IDF) seraient désormais prêts à adopter ce mode de logement si les conditions d’accès au logement étaient plus flexibles qu’un logement traditionnel.

Un rempart contre l’isolement social accentué par le confinement

96% des Millennials vivant en coliving considèrent que vivre à plusieurs leur a permis de mieux vivre le confinement. Au-delà des avantages économiques procurés, qui restent un critère de choix essentiel pour 60% d’entre eux, le coliving est un mode de logement de plus en plus choisi pour la vie en communauté (31%), pour la localisation (27%), et pour la flexibilité et les services (34%) dans le cas des résidences qui le proposent.

LA réponse aux enjeux de la ville durable

66% des Millenials considèrent que le coliving est la solution de logement qui répond le mieux aux enjeux de la ville durable, à savoir :

1) Rendre la ville plus attractive et accessible

L’accessibilité des loyers et le fait de rencontrer des nouvelles personnes pour mieux s’intégrer dans les grandes villes sont des avantages indéniables du coliving (pour 81% des Millenials).

2) Réduire l’impact environnemental

41% de la consommation énergétique provient de l’habitat. Le coliving contribue, grâce à la mutualisation, à la réduction de la consommation énergétique

3) Repenser les usages de l’habitat

En bénéficiant d’une meilleure localisation et qualité de logement, les usages du logement (télétravail généralisé) et la mobilité urbaine sont repensés. Les Millenials choisissent, pour près de 25% d’entre eux, un espace de coliving pour les services tout inclus (internet, espaces de coworking). Le coliving permet de répondre aux enjeux de fracture numérique en offrant des espaces équipés et adaptés aux nouveaux modes de travail.

Les dernières évolutions que nous avons connues conduisent les bâtiments et le secteur immobilier en général, à s’adapter à ces mutations rapides pour offrir des espaces plus évolutifs, multi-usages et collaboratifs répondant à une nouvelle demande de plus en plus forte. Quand l'économie du partage façonne la ville, la mutualisation des espaces communs permet le développement de logements plus durables.

Lauren Dannay, co-fondatrice de Whoomies

“ Entre confinés, chacun, à sa manière, a expérimenté une forme de colocation choisie ou subie. Aussi, l’effet d’isolement est intensifié pour les personnes vivant seules. Le concept de distanciation sociale pourrait, à première vue, porter préjudice aux espaces de coliving ou de colocation. La réalité est tout autre. Il existe un besoin de “vivre ensemble” qui subsistera au Covid-19. Alors, la répartition de la “surface utile” du logement, entre espaces de vie collectifs et privatifs, est fondamentale pour assurer une bonne expérience de vie en communauté. Le coliving est une tendance sociétale de fond et représente un enjeu majeur pour penser la ville de demain.“

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